Samedi 2 septembre 2006
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Pour aller plus loin dans la réflexion....
Avril 2007 – 9 euros
2.5 millions de chômeurs en 2006, un taux de chômage qui oscille entre 8 et
10 % depuis trente ans... La France est "championne" européenne du chômage. Les réformes à l'étranger sont-elles adaptables à notre pays ? Que peut-on sauver du modèles français ? Que peut-on
sauver du modèle français ? L'auteur fait le bilan des vraies et des fausses solutions. Et il ose dire quelles réformes minimales sont indispensables pour sortir du chômage.
Dans "Le Monde Diplomatique" de décembre 2006
http://www.monde-diplomatique.fr/2006/12/CORDONNIER/14220
Des experts aux idées fracassantes
Economistes en guerre contre les chômeurs
Il y a douze ans, M. Jacques Chirac fit de la lutte contre la « fracture sociale » l’objectif de sa présidence. Il devait être atteint grâce à la baisse du chômage et à
l’augmentation des salaires (« La feuille de paie n’est pas l’ennemie de l’emploi »). Alors que s’ouvre une nouvelle campagne présidentielle, le niveau de vie des catégories
populaires continue à se dégrader, en particulier à cause du coût du logement. Et quand le chômage recule, cela tient pour beaucoup à l’importance des classes d’âge qui partent à la retraite,
à la généralisation des stages et contrats sous-payés, enfin à la rigueur punitive de l’indemnisation des chômeurs.
Par Laurent Cordonnier
Economiste, maître de conférences à l’université Lille-I.
Auteur de Pas de pitié pour les gueux, Raisons d’agir, Paris, 2000.
La pression ne cesse de s’accentuer sur les chômeurs et les « bénéficiaires » d’allocations sociales durablement écartés de l’emploi. Elle s’étend à l’ensemble des pays membres de
l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), et s’exerce à tous les niveaux : discours politiques, prises de position des essayistes et des commentateurs, gros
titres de la presse, rapports officiels. Sans oublier l’essentiel : les politiques de l’emploi mises en œuvre, qui réservent un traitement particulier aux privés d’emploi.
Ce mouvement est général et coordonné. Dans ses Perspectives de l’emploi 2006, l’OCDE avance sans fard les grandes lignes stratégiques qui forment selon elle l’« économie politique des
réformes » entreprises depuis 1994 , dont la partie la plus copieuse concerne les « stratégies d’activation des chômeurs ». L’organisation qui siège au château de la Muette
(le bien mal nommé) voudrait « s’intéresser davantage à l’ensemble des aspects de la protection sociale ». Elle poursuit donc sans relâche son travail d’acclimatation de la
doctrine du workfare (rendre le travail « payant ») à l’ensemble des pays membres. Lesquels sont invités, sous couvert de « faciliter le passage de l’assistanat à l’activité
professionnelle », à démêler l’écheveau des institutions protectrices du salariat, à commencer par les systèmes d’allocations-chômage.Le cœur de la doctrine est plus que jamais
réaffirmé : « Puisque beaucoup de personnes inactives en âge de travailler bénéficient d’allocations, il importe que celles-ci ne constituent pas des obstacles à l’emploi . »
Rien que dans le cas de la France, l’inventaire des « réformes » entreprises depuis une dizaine d’années sous la bannière du workfare suffirait à donner le tournis. Au nom de
l’« encouragement au travail », les politiques de l’emploi et, plus largement, les politiques fiscales et sociales ont été réorientées de façon à alterner le bâton et la carotte
en direction des chômeurs.
Le mécanisme d’intéressement à la reprise d’emploi pour les bénéficiaires du revenu minimum d’insertion (...)
Retrouvez la version intégrale de cet article dans Le Monde diplomatique actuellement en kiosque.
Présentation de "Les chiffres de l'économie 2007" sur le site web
d'Alternatives économiques"
Au miroir des chiffres
Miroir, mon beau miroir, dis-moi qui est le plus populaire ! » En
cette période préélectorale, la rumeur d’incessants sondages couvre toute autre forme de débat. Les politiques n’en finissent pas de se mirer dans les yeux des Français. Mais qui tend un miroir
à la France ? La campagne devrait être pour le pays l’occasion de faire le point sur lui-même. Au lieu de quoi, petites phrases et mises en scène de la vie privée occupent le devant de la
scène. Et quand, enfin, on en vient aux projets, la rupture et le changement sont dans tous les discours, mais rupture avec quoi au juste ? La question est esquivée. Pourtant, le visage de
l’avenir ne se dessine pas sur une feuille blanche. Pour se changer, encore faut-il se connaître. Pour s’orienter, il faut déjà savoir où l’on est.
Où en est-on, dans les domaines de l’emploi, du pouvoir d’achat, de l’utilisation des fonds publics, de la sécurité, des inégalités, de l’immigration, de
l’environnement, de l’Europe… ? Sur tous ces thèmes, et sur bien d’autres, ce nouveau numéro des « Chiffres de l’économie » propose un état des lieux, à la lumière des
statistiques économiques et sociales les plus récentes. Ce faisant, nous prenons les chiffres pour ce qu’ils sont : pour des boussoles permettant d’orienter le débat vers ses véritables
enjeux.
Certes, les statistiques ne sont pas des miroirs sans défaut. Nous ne les prenons pas pour des vérités révélées. La
richesse, le chômage, la pauvreté, toutes les données sont des constructions. Et comme telles, elles sont toujours contestables. D’autant que la production statistique, toute pléthorique
soit-elle, n’en reste pas moins lacunaire. Les statisticiens courent sans cesse après une réalité changeante, qui échappe toujours en partie aux mailles de leurs filets.
C’est pourquoi le meilleur antidote contre le fétichisme du chiffre, c’est la multiplicité des données. Varier les points de vue, déplacer le projecteur,
aller au-delà des moyennes est devenu d’autant plus nécessaire que les trajectoires qu’on avait pu croire convergentes se mettent à diverger. L’éclatement
des parcours professionnels, pour ne prendre qu’un exemple, recèle de multiples formes de sous-emploi que masque le seul taux de chômage.
Nous ne
prétendons pas pour autant à l’exhaustivité. La sélection des thèmes et des données reflète ce que nous croyons important pour comprendre les permanences et les évolutions significatives
de notre monde. Entre les experts de la statistique et les simples citoyens, nous tentons de jeter un pont. Car sans ces points de repère concertés, à défaut d’être objectifs, la société
resterait opaque à elle-même, incapable de prendre la mesure de ses transformations internes et de sa place dans le monde, mosaïque d’expériences inconciliables et de points de vue
particuliers. Et le débat politique continuerait d’entretenir, par de vagues slogans, l’illusion d’une France qui se projette dans l’avenir alors qu’elle ne se connaît
pas.
Par Sandra Moatti
« Les chiffres de l'économie 2007 », Hors-série n° 70, 4e trimestre
2006, 7,65 euros
Le SOMMAIRE détaillé :
http://www.alternatives-economiques.fr/sommaires/s_hs70.html

L'état des inégalités en France
(édition 2007, 19,90 euros)
Louis Maurin,
Patrick Savidan
-
Extrait du livre :
Introduction de Louis Maurin, directeur de l'Observatoire des inégalités, journaliste au magazine Alternatives économiques, président de l'Observatoire des inégalités, maître de conférences
en philosophie à l'Université Paris IV (Sorbonne) et de Patrick Savidan, président de l'Observatoire des inégalités, maître de conférence en philosophie de l'Université Paris IV (Sorbonne)
:
INÉGALITÉS : LA GRANDE HYPOCRISIE FRANÇAISE
Il existe un pays où les inégalités de revenus entre les citoyens baissent, où les écarts de salaires entre hommes et femmes se réduisent, où les scolarités s'allongent au profit des plus
défavorisés et même où la pauvreté diminue... Ce pays, c'est la France. On peut se frotter les yeux devant les statistiques, c'est bien ce qu'elles montrent. En 1970, les 10% les plus
riches gagnaient au minimum 4,8 fois plus que les 10% les plus pauvres. En 1984, c'est «seulement» 3,5 fois plus, et 3,2 fois en 2003. Les femmes rattrapent aussi lentement le salaire des
hommes : il y a trente-cinq ans, les salariées du privé employées à temps plein percevaient en moyenne les deux tiers du salaire masculin, contre plus de 80% aujourd'hui. Dans le même
temps, la pauvreté se réduit: en 1970, on comptait presque 18% de personnes vivant avec moins de 60% du revenu médian; en 2003, on en compte 12%. En particulier, la pauvreté des personnes
âgées s'est considérablement réduite... On pourrait multiplier les exemples de ce type. À l'école notamment, on comptait 20 % de bacheliers par génération en 1970; ils sont 43,5% vingt ans
plus tard et 62% aujourd'hui. Les plus défavorisés ont profité de cet allongement des scolarités. Parmi les fils d'ouvriers nés à la fin des années 1960, on comptait 20% de bacheliers; la
proportion a presque atteint 50 % pour ceux nés dix ans plus tard.
Il n'y a pas à creuser profond pour s'apercevoir que ces chiffres officiels dressent un portrait trompeur de l'état de la société française. C'est pour cette raison même que s'est constitué
l'Observatoire des inégalités : la réalité ne colle pas avec les discours sur l'état des lieux du paysage social. Pour de très nombreuses raisons. Par exemple, parce que les données
officielles sur les revenus ne prennent en compte que 20 % environ des revenus du patrimoine, tirés des portefeuilles financiers et de la propriété immobilière '. Or, ces revenus
progressent plus vite que la moyenne et constituent une part considérable du revenu des catégories aisées, qui possèdent l'essentiel du patrimoine. Sur les cinq dernières années, il est
probable qu'une prise en compte de l'évolution de ces revenus aboutirait à constater une hausse des inégalités, en rupture avec la tendance sur longue période.
La France invisible
Enquêtes sur un pays en état d'urgence sociale
Présentation par l'éditeur
En France, la proportion de précaires est plus élevée dans le public que dans le privé, de plus en plus de personnes ne demandent pas les prestations sociales auxquelles elles ont droit, la
plupart des SDF ont une adresse, la moitié des adolescents qui se suicident sont homosexuels, les licenciés qui retrouvent un emploi connaissent presque systématiquement une perte de revenu, les
femmes au foyer sont souvent des chômeuses dissimulées, un ouvrier non qualifié a deux fois et demie plus de risques de décéder avant soixante ans qu'un ingénieur...
C'est l'existence de millions d'hommes et de femmes, ceux et celles qui constituent la "France invisible", que l'on découvrira dans ce livre hors normes. La France invisible, ce
sont des populations qui, malgré leur nombre, sont masquées, volontairement ou non, par les chiffres, le droit, le discours politique, les représentations médiatiques, les politiques publiques,
les études sociologiques, ou se retrouvent enfermées dans des catégorisations dépassées qui occultent leurs conditions d'existence.
À la manière d'un dictionnaire des idées non reçues, La France invisible propose des enquêtes, des portraits, des témoignages et des analyses permettant de mieux comprendre une société
de plus en plus aveugle à elle-même. Ce travail d'investigation sociale s'est appuyé sur un dispositif inédit, associant étroitement des journalistes et des chercheurs. Publié à la veille de la
campagne pour l'élection présidentielle de 2007, La France invisible brosse le portrait d'un pays qui ne ressemble pas à celui auquel les candidats vont s'adresser.
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Faut-il brûler le Code du travail ?
La vie, la santé, l'amour sont précaires. Pourquoi le travail ne le serait-il pas ? Faut-il brûler le Code du
travail ?
de Gérard Filoche
Jean-Claude Gawsewitch Editeur
Prix public : 18,90 EUR
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" La vie, la santé, l'amour sont précaires, pourquoi le travail échapperait-il à cette loi ? " proclame Laurence Parisot, présidente du Medef. Nicolas Sarkozy est ovationné par le Medef
lorsqu'il défend une " rupture " avec le " modèle social français ". Ensemble ils veulent mettre à bas le droit du travail et généraliser la précarité. Madame Parisot veut même changer
l'article 34 de la Constitution française pour enlever aux élus du peuple le pouvoir de légiférer souverainement sur le droit du travail et la protection sociale. Elle défend un système
corporatiste où domineraient employeurs et actionnaires, au détriment des salariés. Ce livre analyse la déconstruction de 150 ans d'histoire républicaine et sociale. Avec l'instauration
du CNE, qui permet de licencier sans motif, le rétablissement de l'apprentissage pour les jeunes à 14 ans, MM. Villepin et Larcher avaient mis en chantier la réécriture des 3 851 articles
du Code du travail, à droits très allégés. Leurs buts ? Mettre à mal le CDI, le droit du licenciement, la durée légale du travail, le droit de grève, les droits syndicaux, l'inspection du
travail... Mais la formidable mobilisation des jeunes et des salariés contre le CPE, appuyée par une écrasante majorité de l'opinion, les a contraints à reporter leur projet après la
présidentielle. Si la droite gagnait avec Nicolas Sarkozy en 2007, communautarisme et corporatisme seraient les deux mamelles de " la France d'après ". À tous les citoyens de découvrir
l'ampleur de cette menace. A la gauche de défendre une véritable alternative.
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- Les évolutions théoriques du Medef
- Les travaux pratiques du Medef : la " révolution des mille fleurs "
- Le Code du travail attaqué tous azimuts
- Licencier sans motif
- CNE, CPE, CDE : le démantèlement du CDI par tous les bouts
- Vingt ans d'extension de contrats atypiques
- " Travailler plus pour gagner moins " ?
- Baisser le coût du travail ?
- Le bilan destructeur de la droit est, hélas, impressionnant
- La mise à mal de l'inspection du travail, des syndicats, du droit de grève
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Gérard Filoche, socialiste, syndicaliste, inspecteur du travail, publie son quinzième livre, plus percutant que jamais pour défendre les droits des salariés.
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Chômage : prendre les questions par la racine
Par Christophe Ramaux, article paru dans la revue Les mondes du travail, n°1
http://www.prospectives.info/Chomage-prendre-les-questions-par-la-racine_a17.html?id_rubrique=56654
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LE DEVELOPPEMENT DE L’INDIVIDU MANAGERIAL
Valérie BRUNEL1, John CULTIAUX2
Résumé
:
Les techniques et pratiques de pouvoir en vigueur dans le
système managérial présenté reposent à la fois sur l’appel aux valeurs partagées et sur la promesse de réalisation sociale de la personne. Ce faisant, elles permettent l’intériorisation du contrôle et l’exercice du pouvoir organisationnel par tous et sur
tous. Ce sont avant tout des techniques de production de l’individu managérial.
Mots-clés : idéologie managériale, techniques de pouvoir, techniques de soi, savoir-être, système psycho-organisationnel, reconnaissance.
Valérie BRUNEL est Chercheure au
Laboratoire de Changement Social, Université Denis-Diderot (Paris VII), 105, rue de Tolbiac, 75013 Paris. Conseil en management dans le cabinet Sustainable, 11, rue de Rome, 75008
Paris. valerie.brunel@noos.fr
John CULTIAUX
est Assistant d’enseignement et de recherche en Analyse des organisations (Université Catholique de Louvain, Belgique/Institut d’administration
et de gestion) – 1, place des Doyens – 1348 Louvain-la-Neuve, cultiaux@rehu.ucl.ac.be
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Jacques Cotta a été professeur de mathématiques jusqu’en 1985, avant de devenir
journaliste. Il a notamment collaboré à Radio France, à divers supports de presse écrite (Libération, Le Canard enchaîné…), ainsi qu’à plusieurs émissions de télévision (Droit de réponse sur TF1,
Edition spéciale, Place publique puis Envoyé spécial sur France 2…). Il a publié Dans le secret des sectes (Flammarion, 1992) et L’Illusion plurielle. Pourquoi la gauche n’est plus la gauche
(J.C. Lattès, 2001).
Plus de 7 millions de personnes qui travaillent et
perçoivent un salaire se trouvent dans l’incapacité de se nourrir, de se loger ou de s’habiller décemment, de même que leur famille. Plus de 3 sans domicile fixe sur 10 ont un travail à temps
complet, partiel ou précaire, gagnent souvent entre 900 et 1 300 euros, et pourtant cherchent soir après soir où dormir… Nous voilà dans le monde des travailleurs pauvres
!
Alors que jamais le pays n’a été aussi riche, la précarité
s’est développée sur un mode exponentiel. En dix ans, l’intérim a augmenté de 130 %, le nombre de CDD de 60 %, les CDI de seulement 2 %. Plus d’un million de personnes bénéficient du RMI, plus de
500 000 de l’allocation solidarité. Les jeunes et les femmes constituent la chair à canon d’un système qui s’accommode fort bien de cette précarité, au point de vouloir l’institutionnaliser.
Ainsi, entre la moitié et les deux tiers des femmes qui travaillent ont un contrat au sigle étrange – CES, CIE, CEC… –, touchent moins de 750 euros par mois et vivent seules ou avec un conjoint
au chômage. Elles forment 90 % des familles monoparentales.
Cela n’arrive qu’aux autres ? Erreur ! Tout le monde peut être concerné du jour au lendemain après un drame personnel, un événement familial, un licenciement… Au cours de cette enquête dans la
lignée du Peuple d’en bas de Jack London ou de Dans la dèche à Paris et à Londres de George Orwell, Jacques Cotta a rencontré des personnes qui peuvent en témoigner : André, ancien prof
surdiplômé, Eric, assureur autodidacte, Jean-François, boucher charcutier, Yves, coiffeur dans la marine reconverti sur la terre ferme, Etienne, informaticien recyclé dans le gardiennage, Roland,
manutentionnaire, Jean, jardinier… Autant de travailleurs dont on n’aurait jamais soupçonné, au premier abord, qu’ils pouvaient être touchés par cette nouvelle pauvreté. Ils avaient une famille,
une maison, pignon sur rue, et ils ont tout perdu.
Ce sujet qui dérange, et que les hommes politiques n’abordent que rarement, sera sans doute au cœur des débats dans la perspective des élections de 2007. L’occasion, donc, de poser quelques
questions à ceux qui nous gouvernent ou qui en ont l’ambition.
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Auteur[s] : CENTRE D'ÉTUDES DE L'EMPLOI
La qualité de l'emploi
Juillet 2006 - 110x180 - 128 pages - 8,50 € - Repères, n°456 - 2-7071-4893-8
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La qualité de l’emploi n’est pas uniquement un pilier de la stratégie européenne pour l’emploi, jugé prioritaire par la Commission et le Conseil européen. C’est aussi une
préoccupation croissante des partenaires sociaux et un enjeu constant des débats publics sur l’emploi. Elle met en jeu les conditions de travail et de rémunération, la stabilité
de la relation d’emploi, le contenu du dialogue social, l’équilibre entre les vies professionnelles et familiales, ou encore l’existence de discriminations dans le travail selon
le sexe, l’âge, la nationalité ou le handicap. Ce faisant, elle constitue un terrain d’études sur lequel différentes sciences sociales peuvent porter des regards
complémentaires. Cet ouvrage collectif présente une série d’analyses récentes des principales dimensions de la qualité de l’emploi.
La qualité de l’emploi n’est pas uniquement un pilier de la stratégie européenne pour l’emploi, jugé prioritaire par la Commission et le Conseil européen. C’est aussi une
préoccupation croissante des partenaires sociaux et un enjeu constant des débats publics sur l’emploi. Elle met en jeu les conditions de travail et de rémunération, la stabilité
de la relation d’emploi, le contenu du dialogue social, l’équilibre entre les vies professionnelles et familiales, ou encore l’existence de discriminations dans le travail selon
le sexe, l’âge, la nationalité ou le handicap. Ce faisant, elle constitue un terrain d’études sur lequel différentes sciences sociales peuvent porter des regards complémentaires.
Cet ouvrage collectif présente une série d’analyses récentes des principales dimensions de la qualité de l’emploi.
Table des matières :
http://www.yodawork.com/websp/SW2_consult_ref?F_ean13=9782707148933&F_nom=SOGDECREP&F_langue=Français&F_cible=Grand%20Public
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Témoignage sur la souffrance au travail :
de juin 2000 à mars 2006,
Dorothée Ramaut, médecin du travail dans un hypermarché, a tenu son journal.
N'hésitez pas... Réagissez, débattez et échangez sur le contenu
des textes ici proposés
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